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samedi 12 septembre 2026

Mikael Niemi : Comment cuire un ours

 


Comment cuire un ours ! Un drôle de titre ! Oui, on le fait cuire l’ours… même si finalement la pauvre bête n’y est pour rien ! Mais n’anticipons pas ! 
Ce roman de l’écrivain suédois Mikael Niemi est un roman policier mais il est aussi bien autre chose avec ses personnages hors-norme dans un monde qui l’est tout autant.


Lars Levi Laestadius


Nous sommes en 1852 dans le village de Kengis dans le Grand Nord Suédois. Lars Levi Laestadius  (1800-1861) est un pasteur luthérien suédois qui prêche l’Eveil appelé aussi Revivalisme, renouveau religieux qu’il enseigne aux fidèles dans des sermons enflammés. Il a le don du langage et met en transe ses adeptes, "L'Eveil était tapageur. Plus il faisait du bruit, plus il plaisait", mais provoque le mécontentement des luthériens suédois traditionnels qui ne suivent pas cette doctrine et surtout des riches à qui le pasteur demande de donner leurs vêtements chamarrés et leur or pour financer des écoles !  
 
Le læstadianisme, je connais, du moins par mes lectures et par un film montrant, de nos jours, dans le Grand Nord, une société laestadienne, puritaine, passéiste, austère et intransigeante, découverte qui m’a choquée. Cette doctrine religieuse, en effet, obéit à une morale rigoriste, axée sur la notion de péché, de confession publique pour obtenir l'absolution, interdisant l’alcool, la sexualité hors mariage, les divertissements, les films, la télévision, la danse, les vêtements à la mode et brimant le désir de liberté en particulier des jeunes gens. Les femmes vivent dans une société patriarcale, elles doivent donner naissance à de nombreux enfants puisque la contraception y est interdite.  

Aussi j’ai été surprise de découvrir dans ce livre ce pasteur, homme complexe et tourmenté, mais bon, souvent en proie au doute et luttant avant tout contre l’alcoolisme qui ravage, à l’époque, les populations sames miséreuses : donc, faisant oeuvre positive et rencontrant l’hostilité des cabaretiers et des notables suédois pleins de mépris pour les Sames : ici, le maître des Forges, le commissaire Brahe, le garde-champêtre Michelsson et tous ceux qui détiennent le pouvoir. En 1852, a lieu la révolte des éleveurs de rennes laestadiens de Kautokeino contre les notables qui se sont enrichis par la vente d’alcool, décimant ainsi les familles sames, ce qui met le pasteur en difficulté.


Les sames XIX siècle


Car Laestidius, en partie same, sort d’une famille modeste et se place du côté de ceux qui ont besoin d’aide, refusant l’assimilation forcée des sames et parlant leur langue. Il parle aussi le suédois et le finnois. Brita Kajsa, sa femme, est same. Le pasteur est persuadé que l’instruction des enfants permettra à la société d’évoluer et ouvre des écoles. "Du jour où il savait lire et écrire, un pauvre n'était plus pauvre.". Enfin, ce que je ne savais pas, non plus, Laestadius est un botaniste distingué, il a fait des études universitaires de théologie et de botanique à Uppsala, et participe à des expéditions botaniques acquérant une renommée internationale. 

Dans le roman on le voit botaniser avec Jussi un petit Same qu’il a trouvé sur le chemin, affamé et grelottant, fuyant sa famille brutale et mal aimante et qu’il recueille chez lui parmi sa nichée d’enfants. 
Jussi, personnage fictif, va rapidement vouer une affection et une admiration fervente à celui qu’il appelle son Maître et qu’il considère comme son père. Il apprend à lire et écrire et aime la lecture. Mais quand il grandit, il tombe amoureux d’une belle et jeune fermière suédoise qui le dédaigne. Son origine same fait qu’il est rejeté de tous dans cette société profondément raciste. 

Le roman, très bien écrit, est aussi une ode à la nature, à sa beauté et aux "Gens du Nord," "voilà mon peuple." (...) "Ils savent que le bonheur est un filet tout juste sorti de l'eau, débordant de poissons.  Un seau rempli de baies fraîches, une peau de renne bien tannée, le couinement d'un chiot, un os à moelle qui garde encore la chaleur de l'animal abattu. Ils savent que l'amour, c'est pouvoir s'allonger avec un compagnon près du feu. Tourner le dos à l'obscurité. Se serrer l'un contre l'autre et se raconter des histoires pour faire passer l'interminable hiver. La plus belle manière qu'aient les hommes pour se tenir chaud."

Alors vous allez me dire, où est le roman policier ? Et bien il est là, on y arrive, part importante du roman, bien sûr, mais pas uniquement comme vous l’avez remarqué : une jeune fille disparaît puis est retrouvée, assassinée, au fond d’un marais, par le pasteur et Jussi. Comme de grandes entailles labourent son corps, le commissaire Brahe conclut hâtivement que c’est un ours le responsable. Mais Lars Laestadius qui mène son enquête personnelle avec une rigueur toute scientifique et qui enseigne à Jussi à « voir » ce qui échappe aux autres, sait bien qu’il n’en est rien ! Et après la mort de l’ours, nous, lecteurs, ne nous étonnons pas qu’une seconde jeune fille soit attaquée…

Roman policier qui nous tient en haleine à la poursuite du coupable, roman historique passionnant qui fait revivre la société suédoise de la moitié du XIX siècle, Comment cuire un ours nous captive par ses personnages fictifs ou réels, au destin parfois tragique et exceptionnel et par ses très belles pages sur la nature et aussi sur la découverte de la lecture,"les lettres si petites avaient un grand pouvoir", et sur les livres.

"J'observai le livre sous tous les angles, l'approchai de mon oreille, écoutai. Il ne disait plus rien. Pourtant, je savais ce qu'il contenait, et ce qui se produirait si je le rouvrais et me remettais à lire. C'était incompréhensible. Le livre était-il donc vivant? Si tel n'était pas le cas, d'où venaient les voix et les images? En lisant, j'avais vu la Palestine, j'étais allé là-bas. Cet homme de Samarie, j'avais l'impression de l'avoir rencontré moi-même. Où tout cela se trouvait-il, une fois la couverture refermée ? Peut-être que le livre se lisait tout seul ? Je savais que les lettres et les mots grouillaient là-dedans comme des bourdons. Ou plutôt, foisonnaient comme des graines. Tels des germes de plantes, ils avaient besoin de terre pour pousser, ils ne demandaient qu'à prendre racine dans le terreau humide que renferment les têtes des hommes. " P161

jeudi 10 septembre 2026

Robert Goddard : Le monde des Abberley

 

 

Le monde des Abberley est un  roman policier de Robert Goddard qui se déroule dans la "bonne  société" anglaise du comté du Kent, à Tunbridge Wells. Les Abberley sont les propriétaires d’une compagnie d’aviation. Maurice Abberley en est à la tête. Il est le fils de Tristram Abberley, un poète anglais célèbre, qui est mort en 1938 en Espagne pendant la guerre civile. Tristram s’était engagé pour défendre la démocratie contre Franco.

 Le roman commence avec le meurtre de Beatrix Abberley, la soeur de Tristram, qui bizarrement s’attendait à être assassinée et manifestement savait par qui. La demi-soeur de Maurice, Charlotte Ladram, fille d’un second mariage de Mary, leur mère à tous deux, apprend la mort de la vieille dame avec horreur. Mais le coupable, un antiquaire un peu véreux, Colin Fairfax, est vite trouvé... un peu trop vite ! Derek Fairfax, son frère, lui, est sûr de l’innocence de Colin.  Il va tout faire pour découvrir la vérité !
 

Et Charlotte Ladram ?  Charlie pour les intimes, une célibataire de trente-six ans, au physique terne, au caractère timorée et renfermée va se sentir obligée de mener l’enquête, même si elle est méprisée par le reste de la famille, en particulier par Ursula et Samantha, respectivement épouse et fille de Maurice, des beautés éblouissantes et sophistiquées. Elle devra aussi se libérer de l’affection sincère mais paternaliste de son demi-frère pour trouver la force d’agir surtout quand elle entend parler de mystérieuses lettres écrites d’Espagne par le poète, Tristram, à sa soeur Beatrix.
Quel mystère pèse sur la famille ? Comment la guerre d’Espagne, cinquante ans après, réveille-t-il des secrets enfouis ? Que révèlent les évènements du passé sur le présent et sur les personnalités de chaque membre de cette famille ?

Ce roman policier est vraiment bien mené, plein de rebondissements et il maintient le suspense jusqu’au bout. Robert Goddard est arrivé plusieurs fois à me surprendre et il nous emmène dans divers lieux, pays de Galle, Paris, New York, Espagne. La part historique sur la guerre d’Espagne est intéressante comme l’est aussi l’évolution de Charlotte, si inhibée, et qui peu à peu va oublier sa peur de vivre et s’affirmer de voyage en voyage, de découverte en découverte, prenant confiance en elle-même malgré les humiliations, et se trouvant des alliés pendant cette dangereuse enquête. Ce qui est amusant, c'est que les deux héros, Charlotte et Derek, n'ont rien... d'héroïque, ils ont même très peur, et pourtant !  On  a souvent l'impression que Derek se demande ce qu'il est venu faire dans cette galère mais que ne fait-on pas par amour ? Le roman présente aussi la critique d'une société égoïste, superficielle, âpre au gain, qui n'accorde d'intérêt qu'à l'argent et au paraître.

Le titre anglais Hand glove, absolument laissé de côté dans le titre français, est important comme nous l'apprend le récit.

lundi 7 septembre 2026

Elizabeth O'Connor : Sur l'île

 


1938. Manod , dix-huit ans, habite sur une île au large du pays Galles. Sa mère est morte et elle vit avec son père, pêcheur, et sa petite soeur Llinos , "une enfant pas comme les autres", à la personnalité étrange et attachante, et dont elle s’occupe. Elle a un amoureux mais il va vivre sur le continent. Ils partent tous, du moins les jeunes, pour trouver du travail, pour connaître une vie autre que leurs parents. Manod, elle aussi, rêve d'un ailleurs, rêve d'échapper à cette île qu'elle aime pourtant. Elle parle bien l’anglais car la maîtrise de cette langue, elle le comprend, permet l’émancipation. C’est pourquoi lorsque des ethnologues viennent étudier le mode de vie des habitants de l’île, ils la choisissent comme interprète, certains iliens ne parlant que le gaélique. L’île décrite est fictive, nous dit Elizabeth O’Connor, mais inspirée de nombreuses îles au large de la Grande Bretagne et de l’Irlande notamment l’île d’Aran.

Le récit commence en Septembre et se termine en Décembre. Chapitres courts, phrases sobres, le roman donne la parole à Manod qui parle de son île, des oiseaux, de la pêche aux homards, aux harengs, de la récolte des oeufs aux flancs de la falaise, de la baleine qui s’est échouée sur la grève, de sa mère et de ses visions, de sa petite soeur, des scènes qu’elle brode sur des tissus et qui sont de petites oeuvres d’art, de la vie des filles sur l'île qui n'ont  d'autre choix que le mariage et les enfants. Ce que ne veut pas Manod. Elle parle de ses rêves, de ses espoirs. Une vie quotidienne, lente, où le rythme des saisons prend une grande importance.

 Son récit est entrecoupé des notes prises par les ethnologues, Joan et Edward, légendes, histoires racontées par les familles, mais on s'aperçoit aussi qu'ils n’hésitent pas à mettre en scène les habitants, à s’éloigner de la réalité pour servir le pittoresque au détriment de l’observation scientifique. Elizabeth O' Connor rappelle dans la postface que c'est ce qu'a fait Robert Flaherty, le réalisateur du film L'homme d'Aran.  On voit le fossé qui existe entre eux et les iliens qui ne sont pour ces ethnologues que des sujets d’étude. Ils utilisent les autres mais ne donnent rien d’eux-mêmes même si Manod s’imagine qu’ils vont pouvoir changer sa vie.

Le style est pittoresque, avec le souci du détail précis qui donne aux êtres et aux choses une beauté et un relief particuliers :

"Les macareux se regroupent au bord des falaises; ils  partent enfin hiverner. Ils ont l’air ridicules quand ils marchent, on dirait des nains sur deux pattes. Ils me font penser aux histoires que racontent les personnes âgées : les fées au bord du chemin qui volent des pièces de monnaie."

"La baleine s’est échouée dans la nuit sur les hauts-fonds; elle sortait de l’eau comme un chat qui se glisse sous la porte. (…) Dans l’eau sombre son corps luisant était verdâtre.
Au matin, elle a flotté sur le ventre jusqu’à la plage. Les oiseaux se sont massés au-dessus d’elle. La marée poussait l’eau sur la grève en formant de grands miroirs entrecoupés de fines rigoles de sable. les vagues contournaient son corps en montant, puis se retiraient comme une membrane autour de son noyau fragile. "
 

Mais il est aussi tout en demi-teintes, voilé par la brume, nostalgique et lent, pour peindre une vie monotone, faite d’habitudes, de travail, empreinte de rudesse. Il fait naître l’idée d’un monde qui, malgré sa beauté, est finissant, peu adapté aux humains.

"Sur l’île, il y a plus de maisons vides que de maisons occupées; elles ont été abandonnées par des familles parties vivre sur le continent. Des martinets nichent dans les toits qui se sont affaissés. Des chauve-souris, des guêpes, de la mousse, des moisissures. Cinq variétés de renouée. L’été pour trouver de l’ombre, j’entraîne Llinos dans les maisons inhabitées. Il  arrive qu’on découvre de petits objets : une poupée, une fourchette en fer-blanc."


Sur l’île est un beau livre, un premier roman, écrit par petites touches légères, comme une peinture impressionniste  

"Une année ici, c’est d’abord le soleil et d’abord le printemps, qui se gorge d’oiseaux. Ils abandonnent l’île à son hiver grisâtre et reviennent quand les premières pousses sortent de terre. Les macareux apparaissent comme des taches sombres sur la surface de l’eau. Les mouettes tridactyles et les fous de Bassan tombent du ciel."

 et l'on espère que Manod pourra échapper, comme elle le souhaite, au huis-clos que l'île referme sur elle après le départ de Joan et d'Edward.

 


 


dimanche 6 septembre 2026

BILAN 6 : Les deux George de la littérature : mois d'août

 


 

 Voici le Bilan N°6 du challenge Les deux George de la littérature du mois d’août

 

Paul Huet exposition Face au ciel

 Miriam a lu le roman fleuve Consuelo et dit-elle, les 900 pages ne doivent pas effrayer les lecteurs parce que, non seulement il se lit vite, mais en plus elle a regretté de l'avoir fini ! Et je la rejoins volontiers ! Roman protéiforme, picaresque, d'initiation, roman social épris de justice et d'égalité, il est une ode à la musique, à l'opéra, dans les décors de Venise, de Bohème et d'Autriche.

Miriam a aussi visité le Musée de la vie romantique et l'exposition Face au ciel de Paul Huet (1803-1869 ), peintre connu pour ses paysages romantiques. Il est reçu par George Sand à Nohant et il correspond avec elle.

Sacha a lu avec beaucoup de plaisir le roman de George Sand, Mauprat, qui se déroule au XVIII siècle et dans lequel George Sand se révèle, comme d'habitude, "une conteuse hors pair". Roman gothique, roman d'amour qui rappelle l'amour courtois médiéval, mais aussi roman philosophique et féministe, il annonce les idées révolutionnaires sur la justice et l'égalité sociales. Lu en 2011, je l'ai moi-même énormément aimé.

Claudialucia 

 Les tribulations du Révérend A. Barton de George Eliot est une courte nouvelle qui révèle les qualités de l'écrivaine que l'on retrouvera dans ses oeuvres majeures.

 Histoire de ma vie dans une version écourtée de 1200 pages. La version intégrale est de 1664 pages. Dire que je l'ai trouvé long ? Oui, c'est vrai, surtout à la fin mais dans l'ensemble je l'ai lu avec beaucoup de plaisir, en particulier quand elle raconte sa jeunesse, la lutte entre sa mère et sa grand-mère, deux femmes irréconciliables, l'une issue du peuple, l'autre aristocrate, qui se déchirent à son sujet pour obtenir sa garde provoquant désespoir et culpabilité de la fillette,  puis sa vie au couvent.  Lire Histoire de ma vie, c'est aussi entrer dans l'Histoire, revivre, à travers les écrits de son père, les guerres napoléoniennes,  c'est fréquenter les milieux aristocratiques de la Restauration,  partager la vie bohème des écrivains et des artistes à Paris et les idées de justice sociale révolutionnaires. Enfin, et ce n'est pas le moindre plaisir, c'est rencontrer des personnages célèbres, Rousseau, Balzac, Chopin, Delacroix, Marie Dorval, Sainte-Beuve ... pour ne citer qu'eux ! C'est aussi prendre la mesure de l'érudition de George Sand, de l'étendue de ses lectures, de son amour de l'art et, en particulier, de la musique qu'elle connaît si bien.

 

 Claudialucia

George Eliot : Les tribulations du révérend Barton 


George Sand : Consuelo


Histoire de ma vie (1) : George Sand


Histoire de ma vie (2) : Les deux « mères » de George Sand/Catholicisme/Socialisme et Féminisme


Histoire de ma vie (3) : George Sand et Jean-Jacques Rousseau


Histoire de ma vie (4): George Sand et Balzac


Histoire de ma vie (5) Les débuts littéraires de George Sand à Paris/Evolution de ses idées philosophiques


Miriam : 

George Sand : Consuelo

Visite au musée de la vie romantique : Exposition Paul Huet


Sacha

George Sand : Mauprat


 Pour le mois de Septembre

Miriam : Le voyage à Majorque de George Sand et comme Sand en parle dans Histoire de ma vie, je publierai aussi un billet sur ce voyage.

Claudialucia

George Sand : une court roman pour enfant Le chêne parlant 

George EliotLe roman de Monsieur Gilfil dans Scènes de la vie du clergé.

 

 

BILAN 5 : Mois de Juillet 

 

claudialucia

 


 

 

George Sand : L'Uscoque 



 

 

 

Miriam

 


 

George Eliot :  Middlemarch 

  
George Eliot / biographie de Kathy O’Shaughnessy


George Eliot  : L’autre George  de Mona Ozouf




Nathalie

 


 

 George Eliot :  Adam Bede



 

 

 

 

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BILAN 4 : Mois de Juin

  


 

 Claudialucia

 Kathy O'Shaughnessy :  Biographie une passion pour George Eliot
 

George Sand : Gabriel

Matatoune :

  Les amours de George  de Stéphane Guégan

 

Miriam 

Michelle Perrot : Biographie de  George Sand à Nohant  

George Sand : Gabriel 

 

 

BILAN 3 : Mois de Mai

 



Claudialucia

George Eliot : Adam Bede

George Sand :  Les beaux messieurs du Bois-Doré



Miriam

George Eliot  : Adam Bede

George Sand :  Les beaux messieurs du Bois-Doré


Nathalie

George Eliot : Le roman d’amour de mr Gilfil


George Eliot :  Felix Holt, le radical


George Eliot : Le moulin sur la Floss


George Eliot : La repentance de janet 


George Eliot : Silas Marner et  Mona Ouzouf L’autre George


George Eliot : Middlemarch


George Eliot : Daniel Deronda

BILAN 2 Mois d'Avril

 


 

Claudialucia : 

  George Sand : La ville Noire  

 George Eliot  : Felix Holt, le radical


Fanja

George Sand : La Ville Noire 

 

Miriam

 George Sand : La Ville Noire 

et Biographie de George Sand en BD : George Sand fille du siècle Severine Vidal/Kim Consigny

George Eliot :  Felix Holt, le radical
 

 


 BILAN 1  Mois de Mars

 

Le moulin sur la Floss

 

Claudialucia

Présentation du challenge

 George Eliot : Middlemarch

 George Eliot : Le  Moulin sur la Floss L'enfance (1) George Eliot et Marcel Proust

George Eliot : Le moulin sur la Floss (2)

Walter Scott : Waverley ( les lectures de Maggie Tulliver dans Le Moulin sur la Floss)

George Sand : La petite Fadette

George Sand : Le Meunier d'Angibault 

George Sand: Indiana

George Sand : la mare au diable

 

Miriam 

 Présentation du challenge les deux George de la littérature

George Eliot :  Le moulin sur la Floss

 George Sand : La Petite Fadette

 George Sand :  Le meunier d'Angibault

 George Sand: Indiana

 George Sand : La mare au diable 

 

Nathalie

 George Eliot : La repentance de Janet 

 

Sacha 

George Sand : La petite Fadette