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mercredi 26 mai 2021

Alfred Hitchcock : Psychose

Ma petite-fille Apolline (11 ans) vous fait part de son ressenti devant le film d'Alfred Hitchcock, Psychose !

Je vous recommande ce film je l’ai vu à l’âge de 11 ans.

Une jeune femme Marion Crane (Janet Leigh) vole de l’argent à son entreprise , elle s’enfuit et s’arrête dans un motel. Elle est reçue par Norman Bates (Antony Perkins), un homme mystérieux, bizarre et il bégaie tout le temps. Elle se fait assassiner dans sa douche. Sa soeur et son fiancé essaient de la retrouver  mais en vain…
Claudialucia (ma grand mère) n’était pas d’accord pour que je le voie mais mon papa me l’a montré. De toutes façons, il n’a pas eu le choix parce que je le saoulais pour le voir. Et je l’ai vu trois fois !

Je n’ai pas eu peur au moment où on voit la maman d’Antony Perkins avec  la tête de mort car avec mon papa nous somme allés à la Cinémathèque de Paris et je l’ai vue dans une vitrine.

La scène dans la douche ? Je n’ai pas eu peur car nous ne voyons rien et Alfred Hitchock à dit que ce n’était "qu’une illusion" .
                    

 
«  Il a été écrit que la capacité de Psychose à terrifier les spectateurs et à hanter pour toujours leurs souvenirs est inégalée dans le monde du cinéma. Film phare du cinéma à suspense, ce chef d’oeuvre d’Alfred Hitchcock battit les records d’entrée en 1960 et fit s’enfuir des cinémas des spectateurs effrayés."
 
 Mais Alfred Hitchcok a dit :

« La désormais célèbre scène de la douche a nécessité sept jours de tournage, avec soixante dix positions de caméra pour seulement quarante cinq secondes de film et, au montage final, on ne voit ni sein, ni couteau plongeant— ce n’est qu’une illusion »

 

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mardi 25 mai 2021

Honoré de Balzac : La fausse maîtresse

 

La fausse maîtresse est une courte nouvelle de Balzac parue en 1842.

 Clémentine de Rouvre, riche héritière, épouse un noble polonais, Adam Laginski,  réfugié en France après les évènements qui ont bouleversé son pays. C’est un homme du monde, aux belles manières, toujours prêt à satisfaire les caprices de son épouse mais il est laid, faible devant les tentations, le jeu, le luxe, les femmes … Son ami,  le comte Paz, noble désargenté, lui sert d’intendant et lui évite de se ruiner en gérant au mieux sa fortune et ses dettes.  Mais si Paz est d’un dévouement sans limite pour son ami Adam, il n’en est pas moins amoureux de Clémentine. Pour échapper à la tentation et ne pas trahir son ami, il s’invente une fausse maîtresse en la personne d’une artiste de cirque nommée Malaga. La comtesse Laginsky une instant attirée par cet homme beau, au caractère fort et sérieux, et jusqu’alors paré d’une aura mystérieuse, méprise cette passion pour une fille du peuple, et se détourne de lui.

La peinture de la noblesse parisienne est toujours aussi bien décrite dans cette nouvelle quoique rapidement et brossée à grands traits. Clémentine est le portrait de la parisienne fortunée, courtisée, brillante en société mais légère, capricieuse et sans profondeur. Elle ne pense qu’à paraître, à être entourée, fêtée et à écraser ses rivales, au bal, à l’opéra, dans les salons, partout où l’on peut se montrer. Elle et son mari qui est lui aussi l’homme du monde dans toute sa superficialité (sauf qu’il paie ses dettes, ce qui est rare et paraît étonnant dans ce milieu) sont en lutte perpétuelle pour être les premiers partout et dépensent une fortune qu’ils sont obligés de renflouer en allant passer six mois à la campagne chez un oncle de la jeune femme. Une société oisive, inutile, factice, arrogante, sûre de sa prétendue supériorité. L’on comprend pourquoi elle est appelée à disparaître.

A côté de ces personnages, le comte Pazz est idéalisé. C'est un homme qui consacre son bonheur à assurer celui de l’homme qui est son ami et de la femme qu’il aime. Ce désintéressement, ce dévouement, cette abstinence sexuelle (il entretient une maîtresse mais n’a pas de relation avec elle !), font de lui un pur esprit (malgré ses quelques faiblesses). Mais j'ai vraiment eu du mal à croire à ce personnage. Je sais bien que Balzac cherchait à prouver à madame Hanska, jalouse, qu’il était fidèle et que les  maîtresses qu’on lui attribuait n’étaient là que pour sauver sa réputation, il n’en reste pas moins que, lui, couchait avec ses fausses, (vraies), maîtresses.

Bon, il y a  des éléments intéressants et riches dans cette nouvelle de Balzac et il est de mauvais ton de dire qu'elle est légère. Un Balzac, quelle hérésie !  Et pourtant c’est ce que j'en ai pensé !

LC avec Maggie   Rachel
 

samedi 15 mai 2021

Honoré de Balzac : la cousine Bette


La cousine Bette et Le cousin Pons, sont deux romans qui constituent un  ensemble intitulé Les cousins pauvres,  inséré dans Les scènes de la vie parisienne de La Comédie humaine.
Publié en 1846 en feuilleton, c’est un long roman, plein de rebondissements, dans lequel Balzac cherche à surpasser les feuilletonistes à la mode et surtout Eugène Sue qui connaissait alors un grand succès.

La cousine Bette, "la Nonne sanglante"

 Lisbeth Fisher, appelée Bette, est la cousine d’Adeline Fisher, toutes deux d’origine paysanne. Mais Adeline fait un beau mariage en épousant le Baron Hector Hulot. Elle accède ainsi à la noblesse et à la richesse. Bette qui a toujours été jalouse de la beauté de sa cousine, lui voue une haine implacable et décide de tout faire pour détruire son bonheur ainsi que celui de sa fille Hortense, trop jolie, elle aussi, et trop heureuse en mariage. Elle n'a de cesse de pousser la famille à la ruine. Elle y parviendra d’autant plus que le baron Hulot est un séducteur impénitent mais déjà sur le retour. Attiré par les courtisanes et les petites filles pauvres, mais vieillissant, il doit dépenser de plus en plus d’argent pour les séduire et les retenir jusqu’à se ruiner et commettre des malversations. La cousine Bette se lie d’amitié avec Valérie Marneffe, une femme mariée qui assure l’avancement professionnel de son mari par ses charmes et sa propre fortune en mettant en concurrence ses amants.
 
La cousine Bette présente la société parisienne et ses différentes classes sociales et politiques. Balzac décrit une noblesse en pleine déliquescence. En effet, même si certains membres de la noblesse d'empire obéit encore a des valeurs morales d'honnêteté et de courage comme le général Hulot, son frère le baron se déshonore en ruinant sa famille et en volant dans les caisses de l'état. La noblesse de la restauration ne vaut pas mieux, qui entretient des  courtisanes, se ruinent dans des plaisirs dispendieux, sans aucune utilité sociale. Face à eux une classe montante, la bourgeoisie d'argent, incarnée par Clevel, riche marchand, successeur de César Birotteau, un homme que sa fortune place en position de force. Il marie sa fille avec le fils Hulot pour faire d'elle une baronne. Il a le pouvoir de marier ou non Hortense, de corrompre, s'il le souhaite, une femme vertueuse. Dans cette société l'argent fait tout et l'on n'est considéré, dit Balzac, qu'à partir de cinquante mille francs de rente !

Quant aux artistes, la vision de l'écrivain est tout aussi pessimiste.  Les comédiennes de théâtre  se font entretenir par de riches amants et ne peuvent vivre de leur art. Wenceslas, sculpteur, le mari d’Hortense, est trop paresseux, trop veule,  pour pouvoir créer.
"Le travail constant est la loi de l'art comme celle de la vie ; car l'art, c'est la création idéalisée. Aussi les grands artistes, les poètes complets, n'attendent-ils ni les commandes, ni les chalands, ils enfantent aujourd'hui, demain, toujours."
A côté de cette société le peuple et sa misère, en particulier la prostitution des petites filles pour pouvoir manger.
La peinture que l’écrivain donne de cette société parisienne et donc extrêmement critique et même féroce et corrobore les propos du critique Pierre Barbéris : "Chacun sait que ce gros homme entendait faire une oeuvre de défense sociale, voire de l'ordre moral, et qu'il a dressé, en fait, le plus formidable acte d'accusation qui ait jamais été lancé contre une civilisation."

La cousine Bette est donc un roman noir  : par ses personnages d’abord, la cousine Bette, noire y compris par son physique, jalouse, haineuse, hypocrite, cette "Nonne sanglante" ne pardonne jamais et meurt dans le désespoir en croyant qu’elle a échoué dans sa vengeance.
"Paysanne des Vosges, dans toute l'extension du mot, maigre, brune, les cheveux d'un noir luisant, les sourcils épais et réunis par un bouquet, les bras longs et forts, les pieds épais, quelques verrues dans la face longue et simiesque, tel est le portrait concis ce cette vierge.
Mais l'envie resta cachée dans le fond du coeur, comme un germe de peste qui peut éclore et ravager une ville, si l"on ouvre le fatal ballot de laine où il est comprimé"


Le Baron Hulot est un gentilhomme dépravé et déshonoré dont le vice est finalement triomphant, Valérie ressemble à ces anges "au doux sourire, à l'air rêveur, à figures candides, dont le coeur est un coffre-fort", Valérie machiavélique, cupide, sans morale. Et que dire de madame d’Estève qui est l'image même du Méchant dans le roman gothique, l'empoisonneuse, cette "affreuse sorcière devinée par Shakespeare" ?
Noir aussi par l’actionle roman nous plonge dans la vie mensongère et cupide des courtisanes, des lorettes, en particulier de Valérie, et nous assistons aux intrigues de chacune, aux rivalités, aux coups bas. Les entremetteuses sont encore pires, elles livrent des fillettes aux vieillards libidineux. Les rebondissements sont nombreux comme la disparition du Baron Hulot qui se soustrait à la prison et qui nous introduit dans les bas-fonds parisiens. Là, où sa femme Adeline va le retrouver. Avec l’apparition de Madame d’Estève, le roman devient encore plus noir, introduisant la tentation du crime et la mort violente dans l’intrigue.

Adeline retrouve le baron

La cousine Bette est aussi un roman sur la condition féminine. Face au mal incarné par la cousine Bette et les femmes entretenues, Balzac peint le portrait de la femme vertueuse, qui incarne le Bien mais avec des nuances entre Adeline et sa fille Hortense.
Adeline incarne la femme vertueuse, en admiration totale devant son mari et résignée à souffrir et à être trompée, humiliée, ruinée. Pour conserver l'amour de son mari, elle est prête à tous les sacrifices.

"Elle jouissait toujours de cette affection invétérée que les maris portent à leurs femmes quand elles sont résignées au rôle de douces et vertueuses compagnes, elle savait qu'aucune rivale ne tiendrait deux heures contre un mot de reproche, mais elle fermait les yeux, elle se bouchait les oreilles, elle voulait ignorer la conduite de son mari au dehors."
Hortense est elle aussi l'image de la jeune fille vertueuse mais avec du caractère puisque c'est elle qui choisira son mari, le comte polonais Wenceslas Steinbock, l'arrachant même aux griffes de la cousine Bette, et amènera son père à l'approuver. Quand son mari est infidèle, elle retourne chez sa mère car elle sait qu'elle ne pourra supporter cette situation patiemment. Plus tard, elle pardonne mais désormais son mari est tenu en laisse, non par l’amour de son épouse mais par le manque d'argent ; il ne  peut entretenir une maîtresse. On voit combien Balzac a une vision pessimiste du mariage, lui qui a une position très en avance sur son temps puisqu'il conseille aux hommes de prendre plutôt leur femme pour maîtresse en les initiant avec douceur à l'amour et condamne le viol dans le mariage.

Un livre très riche et dont il est difficile de de rendre compte entièrement. Il faut dire que j’ai ressenti quelque impatience devant le caractère de la baronne Hulot. Je l’ai trouvée, geignarde, soumise, sans caractère et les scènes où elle intervient souvent trop larmoyantes !  Même quand le vieux pervers, son mari,  la ruine sans se soucier de son avenir ni de celui des ses enfants, quand il vole, exploite la misère des filles pauvres, elle lui pardonne tout et le traite comme si c’était lui la victime. Il me semble qu'elle aussi n'a aucune morale.  Il a fallu pour la supporter que je me rappelle le principe de base absolu quand on lit un livre, celui de ne pas le juger avec la mentalité de son siècle au risque de ne pas le comprendre. 

Heureusement, Balzac m’a réconciliée en posant cette question de moraliste :  Mais l'indulgence qu’Adeline manifeste envers « son » Hector,  n’est-elle pas coupable quand elle est poussée à ce point ? Elle ne peut qu’entretenir le vice. Et effectivement, c’est ce qui arrive.


Voir La cousine Bette chez Maggie

mardi 11 mai 2021

Titiou Lecoq : Honoré et moi

 

Titiou Lecoq annonce la couleur avec le titre de sa biographie Honoré et moi. Oui, elle va vous parler de Balzac mais attention, ce sera d’une manière très personnelle et elle aura son mot à dire. Et pas qu’un peu ! Auteur d’une livre féministe qui incite les femmes à ne plus assumer toute seule les tâches ménagères en plus de leur horaire professionnel, elle commence par une défense de la mère de Balzac! C’est vrai ça ! Tout le monde la traite de mauvaise mère, de « mégère hystérique », à commencer par son fils à qui ses biographes, Stefan Zweig en tête, emboîtent allègrement le pas !
Mais qui Honoré appelle-t-il quand il ne peut payer ses créanciers ? C’est maman ! Qui doit gérer ses affaires, ses démêlés avec les éditeurs, régler son loyer quand Honoré part à l’étranger ? C’est maman ! Et qui se retrouve sur la paille dans sa vieillesse, ruinée par son fils prodigue, obligée de quémander une pension à ce même fils ? Non, ce n’est pas le père Goriot, c’est maman ! Quand au papa Balzac, il ne s’occupe pas de ses enfants puis il meurt, donc il n’est responsable de rien.


 T Lecoq nous livre les détails de la vie de Balzac acharné à devenir écrivain, à acquérir gloire et  fortune qui toutes deux tardent à venir. Ce qui entraînera des catastrophes financières. Balzac se croyant doué pour les affaires investit des sommes colossales et aboutit toujours à un fiasco. Il apprend à fuir les créanciers, à emprunter à ses amis et même quand le succès vient il continue à dépenser plus qu’il ne gagne; ce qui l’oblige à devenir un forçat de l’écriture mais seulement la nuit car les journées et les soirées sont consacrées à paraître dans le monde. Si Balzac aime tant l’argent, ce n’est pas en avare mais en amateur dispendieux, passionné des belles choses, de bonne chère, amoureux du raffinement des étoffes, des vêtements. Il est incapable de résister à des objets précieux comme sa fameuse canne ornée de turquoises, à des meubles luxueux. Il aime le Beau et il veut paraître dans le monde, être reconnu par la noblesse qu’il admire.
L’écrivain montre combien Balzac incarne l’antithèse de l’artiste maudit. Pour lui écrire un chef d’oeuvre et gagner de l’argent n’est pas incompatible  : « Pour défendre les droits des écrivains, il imaginera même en 1840 un Code Littéraire, projet dont il donne lecture à la Société des gens de Lettres - sans succès ». Ce qui rappelle les difficultés rencontrées de nos jours pour les gens de lettres et la difficulté qu’il y a toujours à gagner sa vie quand on écrit.

Il y a donc toujours dans cette biographie de fréquents allers-retours entre le XIX siècle et le nôtre, entre les personnages de Balzac et les spécimens du XXI siècle  toujours avec beaucoup d’humour.
Car si la société a changé à bien des égards, les hommes non ! J’aime la comparaison qu’elle établit entre Emmanuel Macron et les héros (jeunes loups) de Balzac !  Parti de Province, (scènes de la vie de Province), follement amoureux  d'une femme plus âgée (Le lys dans la vallée), il "monte" à la capitale, vit dans une chambre de bonne, se rêve romancier (Les illusions perdues) abandonne ses ambitions littéraires, se lance dans la finance ( Le bal de Sceaux, La maison Nucingen), devient ministre (Le député d'Arcis  )...

" La France a élu Rastignac comme président de la République, et c'est peut-être le plus grand fait balzacien de notre société",  écrit-elle ! Et ce n'est pas un compliment aux yeux de cette écrivaine !

Mais la faiblesse de Balzac envers l’argent, son goût du luxe et ses problèmes financiers constituent une source qui enrichit son oeuvre car cela le rend à même de comprendre la société de son temps, le triomphe de cette bourgeoisie d’argent qui est en train de modifier une société fondée jusqu’alors sur les valeurs de la noblesse, il connaît les rouages du système bancaire, des taux d’intérêts, de la spéculation (Le banquier Nucingen), il peut décrire les « magouilles du Père Grandet dans Eugénie Grandet »  ou encore les malversations du baron Hulot dans La Cousine Bette.

« Balzac s’intéresse également au rapport individuel à l’argent, à ce qu’il représente pour chacun… Pour Pons et Rastignac, l’argent est un moyen mais ils ne tendent pas vers la même fin. Rastignac veut le signifié, le signe extérieur de richesse qui lui permet d’en être. Pour Pons, il est le moyen d’acquérir les oeuvres d’art sans laquelle la vie est moche. A leur opposé Grandet aime l’argent en soi. Il ne dépense rien... Enfin le baron Nucingen aime jouer. Spéculer et gagner la partie, c’est être le maître du monde, le plus fort. »

et de conclure

« Balzac fait donc entrer l’argent en littérature sous les formes le plus diverses et cela valait sans doute bien une faillite »

 Le but de Titiou Lecoq n’est pas d’analyser chaque oeuvre en universitaire ni en biographe objectif mais de nous montrer, tout en présentant les grands thèmes de l’oeuvre de Balzac, les femmes, la religion, le mariage, la politique… combien celui-ci a porté sur sa société un regard perspicace, intelligent et même génial et en quoi cette société et les personnages qu’il a créés sont un miroir qu’il nous tend à travers les siècles.

Finalement, l’écrivaine a dressé un portrait de l’homme avec ses qualités, sa gentillesse, son beau regard, sa gaieté , son don pour l'amitié mais aussi ses faiblesses. Et j’apprécie la conclusion qui casse le mythe du Grand Homme, de l’Homme supérieur, providentiel.

« Personne n’aurait été capable d’écrire La comédie humaine. Mais celui qui l’a fait n’est qu’un simple être humain, pas meilleur que vous et moi »


Cette biographie est donc non seulement agréable à lire mais introduit des idées originales.

 LC Voir Maggie

J'ai beaucoup de retard pour cette LC (désolée Maggie) mais enfin, voici mon billet !