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vendredi 23 avril 2021

Michel Piquemal : Le jobard

 

 Ma petite-fille (11 ans)  est venue passer ses vacances chez moi cette semaine. Voici le compte rendu du roman qu'elle avait à lire pour la classe pendant les vacances.

 
Mosaïque avec des tessons d' assiettes de Raymond Isidore dit Picassiette
 

Le point de vue de la petite fille : son pseudo  Apolline

 Jobard est un roman de Michel Piquemal paru aux éditions Zanzibar et illustré par Jean-Luc Serrano.

La narrateur est un petit garçon Brice. Ses amis s'appellent Jean-Luc, Garcia, Michel, Pierre, Mouloud, Philippe. Il y a aussi des filles, Cécile, Lou et  Katia, la forte en maths. 

Brice est un petit garçon qui embête Jobard avec toute sa bande. Jobard est appelé comme cela car tout le monde le trouve fou. Il veut construire un moulin dans son terrain vague avec des bouteilles de verre qu'il ramasse dans la rue. En vérité, il se nomme Monsieur Julien. Brice devient ami avec le vieil homme quand celui-ci soigne son chien qui s'était pris la patte dans des barbelés. Il va l'aider, avec tous ses copains, mais un jour une catastrophe arrive...

J'ai trouvé ce livre intéressant, court (153 pages) et facile à lire. L'histoire est agréable et les personnages sont attachants : Jobard est gentil avec les enfants et il est attentionné. 

J'ai aimé les thèmes du roman : La solidarité et l'amitié entre les enfants et le vieil homme qui permettent de réaliser la tour de verre pour faire un manège. Si Monsieur Julien veut construire un manège de toutes les couleurs, c'est pour apporter un peu de joie dans la ville toute grise.

Le manège de Pierre Avezard

Le point de vue de la Grand-mère

Jobard de Pierre Piquemal est un roman qui a obtenu le grand prix du roman pour la jeunesse en 1989. Et c'est effectivement un bon roman qui part d'une réalité assez triste, la grisaille et l'inhumanité de certains quartiers de Marseille saccagés par une urbanisation sauvage d'où la Nature a été bannie et remplacée par des barres de béton sordides ! Je connais bien, les quartiers Nord de Marseille ! Je m'y suis promenée, enfant, dans des lieux enchanteurs, la Cerisaie, les Marronniers ...  avec ses vergers, ses arbres du même nom, ses prés, ses champs, quelques fermes où l'on allait acheter le lait... Tout cela détruit dans les années 60/70 pour ne conserver de nos jours et très ironiquement que le joli nom. Au milieu de ses immeubles tristes, vous y chercheriez un arbre  en vain ! Et c'est contre cette horreur que Jobard, - monsieur Julien- s'obstine, d'abord en refusant de vendre son terrain, puis en essayant d'élever  au milieu de ces cités sans joie, une tour de verre qui constituera le début d'un manège enchanté multicolore. Pas étonnant que les adultes comme les enfants le surnomment Jobard dans le parler marseillais, autrement dit le fou.

 Brice et ses copains vont d'abord le prendre pour cible, lui lançant des pierres, brisant les bouteilles, avant d'être ses amis et de l'aider dans son rêve... "fou", oui, construire un manège avec des bouteilles de verre ! Cela ne se fera pas sans quelques difficultés !

Comme ma petite-fille, j'ai été sensible à cette histoire d'amitié, de solidarité, qui va permettre de mettre de la couleur dans un monde bien gris. Brice est un enfant sans père et il trouve dans le vieil homme un grand-père affectueux qui va lui apprendre un métier.

L'auteur Michel Piquemale a créé avec Monsieur Julien un personnage fictif en s'inspirant de constructeurs désormais célèbres, des rêveurs, qui, en leur temps, furent considérés, eux aussi, comme des "jobards " : Le facteur Cheval, Raymond Isidore dit Picassiette, Robert Tatin,  Pierre Avezard...

Le musée palais de Robert Tatin

Le palais idéal du Facteur Cheval

Logo : Apolline


vendredi 16 avril 2021

Une petite pause... Avignon

 

Le pont d'Avignon et le palais des papes

 

Petite pause, petits-enfants ! 

A bientôt !

vendredi 9 avril 2021

Tracy Chevalier : A l'orée du verger

 

Le roman de Tracy Chevalier A l’orée des vergers est composé de quatre parties où se chevauchent les périodes chronologiques de 1838 à 1856 et fait entendre plusieurs voix, celles de James et Salie Goodenough, puis celles de Robert leur fils, et de Martha, leur fille : Black Swamp Printemps 1838/ Amérique 1840-1856 / Black Swamp Automne 1838 / Ohio 1844-1856 / 1856 Californie.

Black Swamp
 

James Goodenough et sa femme Salie ont dû quitter l’exploitation familiale du Connecticut, trop petite pour nourrir toute la famille, et s’installer avec leurs enfants dans le Black Swamp, terrain marécageux, de l’Ohio. Une « Terre promise » qui ressemble plutôt à un enfer ! Ils y sont installés depuis neuf ans. La propriété est peu propice à la culture des pommiers que cultive la famille. Il faut travailler dans la boue du matin jusqu’au soir, arracher sans cesse les repousses des arbres ennemis qui se développent en peu de temps, lutter contre les maladies des arbres, les protéger sinon les récoltes sont perdues.
"A ce moment-là, toutes nos affaires étaient couvertes de boue. On avait tellement pataugé dedans qu’il n’y avait plus moyen de décrasser nos bottes, nos habits ou nos ongles de pied. Les garçons se déculottaient le soir, et le matin, leurs pantalons avec la croûte séchée, tenaient debout tout seuls. Fallait en prendre son parti et se laver dans la rivière.
J’entendais des nouveaux colons se plaindre de la boue et je me disais : Y a pire que la Boue. Attendez un peu, vous verrez."


La chaleur malsaine de l’été, les moustiques, les fièvres font le reste. Chaque année la famille de James et de Sadie doit payer un tribut à la mort, chaque année un de leurs enfants meurt !

Un querelle va naître entre Sallie et James : « Ils se disputaient encore à propos des pommes. Lui voulait cultiver davantage de pommes de table, pour les manger ; elle voulait des pommes à cidre, pour les boire. »  Un différend qui va s’amplifier avec le temps, et qui va tourner à l’obsession : James protège les pommiers de sa femme qui cherche à les "assassiner", comme s’il s’agissait d’êtres vivants. Les deuils répétés, la dureté de la vie, la pauvreté, la fatigue, l’usure de l’amour, la perte du respect mutuel,  exacerbent la haine de Sallie et la méfiance de son époux envers les actes sournois de sa femme contre les arbres, c’est à dire contre lui-même. Il faut dire que pour James, les pommes sucrées sont plus encore que des fruits, c’est le rappel de son enfance, des quelques moments de bonheur qu’il a pu vivre. Les pommiers sont sa raison de vivre, moyen aussi de gagner sa vie mais, plus encore, symbole d’un travail bien fait, de sa compétence, de sa propre valeur, de sa réussite. Il aime ses arbres d’amour comme s’il s’agissait de ses enfants.  Cette haine ne peut que se terminer en drame.
  Ce sont les lettres de Robert, leur fils, qui nous content la suite de l’histoire et nous le suivons à travers ses déplacements en Amérique jusqu’au Canada, Wisconsin, Texas, Californie pour y chercher un or introuvable… Jusqu’au moment où le jeune homme rencontre le botaniste William Lobb (1809-1864) dont il va devenir le second pour récolter des graines et des plantes de séquoia à envoyer en Angleterre. Car Robert, a hérité de son père l’amour des arbres et le savoir-faire pour le soigner. L’admiration, le respect pour les arbres géants remplacent alors les sentiments que  son père, James, éprouvaient pour les pommiers. Le récit se termine après l'arrivée de Martha qui a retrouvé son frère.

Séquoïa

Le roman de Tracy Chevalier est d’abord et avant tout agréable à lire et nous y apprenons beaucoup sur les colons de l’Ohio et les terribles conditions de vie de ces gens pour défricher un terre ingrate, récalcitrante, insalubre. Comme d’habitude cette « leçon » d’histoire chez Tracy Chevalier se fait à travers la vie de personnages dont nous partageons les souffrances, les pensées intimes, les deuils et les haines; ce qui nous permet de « vivre » de l’intérieur l’histoire de la colonisation. Ce qui est aussi passionnant dans ce roman et qui se transmet au lecteur, c’est cette amour-admiration pour les arbres, pommiers, redwoods ou séquoias, et nous aimons en apprendre plus sur eux, sur la manière de le cultiver, de les greffer.
La prose de l’écrivaine est toujours simple, limpide, et sait faire sentir la beauté de la nature, sa puissance immense quand il s’agit des Géants, ou sa ténacité silencieuse et opiniâtre qui triomphe de la mort comme celle des pommiers. Les arbres ne sont pas neutres ici, ils ont une vie sous-jacente à celle des hommes, ils participent à leur lutte et sont eux-mêmes des être vivants luttant pour la survie.  

J'aime beaucoup, par exemple, la portée symbolique de cette phrase et comment, sous prétexte de "leçon de choses", Tracy Chevalier nous fait réfléchir sur nous-mêmes !

"Une graine doit atterrir loin de sa mère pour pousser, sinon elle restera à l'ombre et ne se développera pas."

J’ai lu dans une critique que le roman de Tracy Chevalier pourrait être reconnu comme un beau roman de Nature writing et c’est vrai.

Reinette dorée

"Quelques minutes plus tard son benjamin lui rapporta une pomme jaune du Black Swamp. D’une forme oblongue inhabituelle, comme si quelqu’un l’avait étirée, elle était assez petite pour tenir confortablement dans sa main. Il la serra entre les doigts, se léchant déjà les babines. Elle était peut-être ridée, un peu molle et plus de première fraîcheur, mais les reinettes dorées conservaient leur saveur, sinon, leur croquant, pendant des mois.

James mordit dedans, et bien qu’il ne sourît pas - les sourires étaient rares dans le Black Swamp - il ferma les yeux un instant pour mieux la savourer. Les reinettes dorées combinaient  des arômes de noix et de miel, avec une acidité finale qui, paraît-il, ressemblait à l’ananas. Il revit sa mère et sa soeur riant à la table de la cuisine dans le connecticut, tandis qu’elles découpaient des rondelles de pommes pour les mettre à sécher. Dans le Back Swamp, les trois arbres en bordure du verger qui produisaient ces pommes sucrées provenaient tous du reinette dorée avec lequel James avait grandi. A peine arrivé dans le Black Swamp, neuf ans auparavant,James y avait greffé des rameaux qu’il avait absolument tenu à emporter dans l’Ohio. Greffés au même moment, les arbres ne faisaient pourtant pas tous la même taille; James était toujours surpris que les arbres se révèlent aussi divers que ses enfants. "

 


Deux arbres énormes se dressaient de chaque côté de la piste, portail naturel vers le bois au-delà. Ils n’étaient pas aussi grands que les redwoods de la côte, mais ils étaient beaucoup plus gros, leur pied aussi large qu’une cabane. Ils vous écrasaient par leur circonférence et le volume de bois qu’ils pointaient vers le ciel. Si vous vous reculiez suffisamment pour en admirer toute la hauteur, vous ne vous rendiez plus compte de l’énormité de leur taille. De près, toutefois, vous n’arriviez pas à discerner leurs branches les plus basses.
S’écartant de son cheval pour gravir le sentier à pied, Robert se sentait rétrécir et devenir un tout petit point à côté des deux arbres. Il posa une main sur le tronc de l’un pour apaiser son vertige. Son écorce rouge était spongieuse et abondamment fissurée, faite d’une matière fibreuse qui se détachait facilement et se transformait en une poussière rouge que Robert retrouva plus tard sur ses vêtements et ses cheveux, mais aussi sous ses ongles, sur sa nuque et dans ses sacoches. Des milliers d’années d’aiguilles décomposées formaient autour de l’arbre un épais tapis élastique qui étouffait les pas. Et le silence régnait, car il n’y avait pas de branche à proximité pour bruire sous le vent. Les branches ne commençaient qu’à partir d’une trentaine de mètres et leur masse se situait tellement plus haut au-dessus de sa tête que les contempler trop longtemps lui donnait un torticolis. Elles étaient petites en comparaison des troncs gigantesques.
Robert n’avait pas de mot pour qualifier cette sensation d’effroi mêlée de respect qui lui creusait le ventre.
 

mardi 6 avril 2021

Hervé Le Corre : Prendre les loups pour des chiens

 

Hervé Le Corre a remporté tous les principaux prix de la littérature noire : le Grand Prix de Littérature Policière, le prix Mystère de la critique par deux fois, le prix du Polar européen du Point, le prix Landerneau, le prix Michel Lebrun et le Trophée 813.

Quant à moi, Prendre les loups pour des chiens est le premier livre que je lis de lui et de prime abord, je suis surprise par la qualité de l’écriture et la noirceur du propos. La critique a dit de lui qu’il était un grand maître du roman noir français, et c’est bien vrai si l’on en juge par la société que nous décrit l’écrivain : une société malade, corrompue, violente, qui ne vit que d’expédients, d’argent sale, vite gagné par le vol ou la drogue.
Le milieu dans lequel va échouer Franck a sa sortie de prison n’est donc pas mieux que celui où il évoluait en prison et peut-être pire… car il y fait figure de naïf et pourtant ce n’est pas un enfant de choeur !

Franck sort de prison après un braquage qui a mal tourné pour lui. Il n’a jamais dénoncé son frère aîné Fabien, son complice, qui a pu échapper à la police. A sa sortie son frère est absent, parti en Espagne pour un travail urgent. A sa demande, c’est la compagne de Fabien, Jessica, qui vient le chercher et l’héberge chez ses parents car le jeune homme n’a personne pour l’accueillir. On apprend, en effet, que Franck et Fabien ont perdu leur mère quand ils étaient jeunes et qu’ils haïssaient leur père alcoolique violent, avec qui ils ont rompu toute relation. Les parents de Jessica, trempent dans des affaires louches qui introduisent Franck dans un réseau de voitures volées où il fait connaissance du Gitan, un Grand Méchant, et de bien d’autres personnages peu recommandables. Ce qui lui fait le plus peur, au début, c’est un énorme chien noir, adopté par Jessica et sa mère, et qui a toujours l’air prêt à le dévorer. Mais il ne faut pas se tromper de chien… je veux dire de loup !

Comme dans tout roman noir, il y a la femme fatale, Jessica, magnifique fruit mais véreux, une fille droguée, malade, en un mot tordue !

Il ne sait pas comment elle (Jessica)  fait. Les voilà en cavale, une gamine sur les bras, coincés. Et elle bavarde, elle rit, comme si tout ça n'était que la suite logique d'une histoire commencée il y a longtemps, comme si la façon dont elle va finir ne l'intéressait pas. En fait, elle continue de courir au-dessus du vide, pareille à ces personnages de dessins animés qui s'aperçoivent trop tard qu'il n'y a plus de chemin ni issue.

 
Comme dans tout grand roman noir, Franck est marqué par une sorte de fatalité qui fait qu’il ne pourra pas s’en sortir. On sent se refermer sur lui un piège qui le retient encore plus prisonnier que lorsqu’il était en prison. L’homme est complexe, rendu méchant par tout ce qu’il a vécu dans son enfance puis en prison et dans le présent. On sent toute la violence prête à exploser en lui, à tout moment. Et pourtant, il y a encore en lui un fond d’honnêteté et une sensibilité qui rendent le personnage sinon attachant du moins intéressant. C’est cette impossibilité qu’il y a en lui, de laisser tomber les plus faibles, Jessica, d’abandonner les plus fragiles, Rachel.
Car au milieu de cette noirceur, il y a Rachel, la fille de Jessica, 8 ans, enfant traumatisée par les scènes auxquelles elle assiste, battue par sa mère qu’elle aime et protège pourtant…  dont on sent qu’elle aura peu de chance de s’en sortir indemne si…
Rachel, en effet, est la part d’humanité de cet homme dont Hervé le Corre nous fait partager la souffrance.
Un roman fort, une lecture addictive où la chaleur suffocante et l’odeur entêtante des pins de la région bordelaise servent de décor au drame et où le soleil possède une aura nocive.

 Il avait dix, quinze ans de moins, mais les barreaux de l'échelle par laquelle il remontait le temps craquaient souvent et le ramenaient au présent alors qu'il aurait aimé rester prisonnier de ce passé et refaire le chemin en sachant ce qu'il savait, comme il l'avait vu dans des films à la télévision. Il s'était surpris à murmurer les prénoms de tous ceux qui lui manquaient. Quand il l'a nommée, la silhouette de sa mère s'est formée sur l'écran surchargé de sa mémoire mais son visage restait flou, dont il ne distinguait que le sourire triste qu'elle avait si souvent, vers la fin.

Il s'est levé, le coeur gros, seul comme jamais il ne l'avait été, et il s'en voulait de ce chagrin de gosse, de ce désarroi d'enfant perdu et il détestait l'espace étroit de la caravane, se demandant comment il avait pu se sentir libre dans les premiers jours, comment sa solitude même avait pu lui sembler une étendue idéale sans murs ni frontière.




jeudi 1 avril 2021

Bilan : La littérature des pays de l'Est

 

Et voilà ! Le mois de mars 2021 est terminé ! Voici, déjà quatre ans, depuis 2018, que je participe au mois des pays de l'Europe de l'Est initié par Eve, Patrice et Goran. Merci à eux ! L'occasion pour moi de lire ou relire mes classiques russes bien-aimés mais aussi de découvrir de nouveaux écrivains.

 Albanie


Ismail Kadaré : le général de l'armée morte (mars 2021)

Ismail Kadaré : L'entravée  (mars 2021)

 Estonie 


   (Anciennement, La Livonie regroupait une partie de l'Estonie et de la Lettonie)

Andrus Kivirâhk : Le papillon (mars 2020)  
 
Andrus Kivirähk : L’homme qui savait la langue des serpents (Mars 2018)
 

Hongrie


 
György Dragoman : Le bûcher (mars 2019)
 
Kalman Mikszath : Le parapluie de Saint Pierre (mars 2019)
 
Gyula Krudy : Sept hiboux (mars 2019)
 
Sandor Marai et Michel-Ange dans La nuit du bûcher (mars 2018)
 
Sandor Marai : La nuit du bûcher (mars 2018)

Magda Szabo : Abigael (mars 2019)

Voir aussi d'autres titres littérature hongroise

 

Lettonie  


( Anciennement, La Livonie regroupait une partie de l'Estonie et de la Lettonie)

 

Moldavie


 

Pologne


Olga Tokarczuk : Les enfants verts (mars 2021)

Olga Tokarczuk : Sur les ossements des morts (mars 2020)

 Esther Hautzig : La steppe infinie (mars 2021)

Andrzej Stasiuk : Pourquoi je suis devenu écrivain  (mars 2018)
 

Russie : 


 Ivan Tourgueniev : Premier amour  (mars 2021)

Ivan Tourgueniev : Mémoires d'un chasseur (mars 2021)

Ivan Tourgueniev : Terres vierges (mars 2020)

Ivan Tourgueniev : Les eaux printanières (mars 2020)
 
Ivan Tourgueniev : Pères et fils (mars 2018)
 

Léon Tolstoï : Maître et serviteur  (mars 2021)

Leon Tolstoï : Katia (mars 2020)

Anton Tchekhov : La steppe  (mars 2021)

Sophie Kovaleskaïa : une nihiliste  (mars 2020)

Mikhaïl Boulgakov : La garde blanche (mars 2020)

 
Nicolas Leskov : Le vagabond ensorcelé (mars 2018)

voir aussi d'autres titres de littérature russe lus antérieurement

Tchéquie 


Karel Capek : La guerre des salamandres (mars 2018)


Rainer Maria Rilke : Vergers, le printemps des poètes (mars 2018)


VOIR LE BILAN du mois de mars 2021 chez Eva et Patrice