jeudi 22 mars 2012

Que disent-ils de la Politique ? Dom Hélder Camara, Quand je donne à manger aux pauvres...

  dom Hélder Cãmara, 
évêque brésilien


Quand je donne à manger aux pauvres, on me dit saint; quand je demande pourquoi les pauvres ont faim, on me dit communiste.
                
                                                  dom Hélder Cãmara, 
évêque brésilien


En cherchant un citation pour illustrer la rubrique  : Que disent-ils...? j'ai rencontré un très beau personnage, évêque brésilien, un  vrai chrétien qui vivait réellement en accord avec sa foi et ses principes.

Défenseur des droits de l'homme au Brésil et une des figures de la théologie de la libération en Amérique latine, il s'engage aux côtés des plus pauvres.
Marginalisé dans l'épiscopat brésilien (CNB) et opposant à la dictature des généraux (1964-1985), il  dénonce la situation de pauvreté du tiers-monde, les ventes d'armes à son pays, la guerre du Vietnam et la violence de la dictature brésilienne. Proche des mouvements non-violents et se référant à Gandhi et Martin Luther King, il met en place une pastorale dirigée vers le service des pauvres, qui s'appuie sur le mouvement Action Justice et Paix  et sur un séminaire populaire dans lequel il souhaite que les futurs prêtres soient aussi bien formés à l'action sociale qu'à la théologie.
Jean Paul II lui rend hommage lors de son voyage au Brésil en 1979 mais lui nomme, en 1985, un successeur, José Cardoso Sobrinho, qui se charge de faire table rase de toute son action pastorale libérationniste. Par contre, Dom Helder, a toujours démontré sa fidélité au Saint Siège.

extraits : Source Wikipedia ; pour lire l'article complet

2 commentaires:

  1. Le genre d'homme qui nous réconcilie avec pas mal de choses. Jean-Paul II ne s'est vraiment pas grandi avec son attitude en Amérique Centrale.

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  2. Un vrai prophète du XXe siècle. Je me souviens de son installation à l'archevêché de Recife, dont il a immédiatement ouvert les portes pour y loger des gens démunis.
    Et d'une conférence à Bruxelles où il a dit aux jeunes qu'on n'attendait pas d'eux qu'ils partent aider les pauvres du tiers monde, mais qu'ils se tournent vers tous ceux qui connaissaient la misère, dans leur propre pays...

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