samedi 22 septembre 2012

Un livre/un jeu : Enigme n°40







Notre jeu énigme reprend donc aujourd'hui, samedi.  Pendant que vous vous torturez pour savoir de quel livre et de quel film il s'agit nous sommes sur les routes, après un dernier au revoir à la Bretagne et nous regagnons notre chez nous, Avignon. Nous ne pourrons donc pas répondre à vos questions mais vous aurez la réponse dimanche comme chaque fois!

Pour les nouveaux venus : De quoi s'agit-il?

Wens de En effeuillant le chrysanthème et moi-même, nous vous proposons, le samedi, un jeu sous forme d'énigme qui unit nos deux passions : La littérature et le cinéma! Il s'intitule : Un livre, Un film.

Chez Wens vous devez trouver le film et le réalisateur, chez moi le livre et l'auteur.
Consignes :  Vous pouvez donner vos réponses par mail que vous trouverez dans mon profil : Qui êtes-vous? et  me laisser un mot dans les commentaires sans révéler la réponse pour m'avertir de votre participation. Le résultat de l'énigme et la proclamation des vainqueurs seront donnés le Dimanche.
Pendant les vacances, nous arrêtons le jeu Un livre/ Un film



Enigme 40
L'action se passe dans un port français, sur un bateau dont le personnage principal est le capitaine. Celui-ci est passionné par son métier mais tourmenté par la maladie de sa femme. Devra-t-il abandonner son bateau pour elle? Voici un extrait qui vous mettra sur la piste!


Le jour ne se leva vraiment qu'à sept heures, et la première chose qu'ils virent, ce fut que leur bateau dégouttait d'écume ainsi qu'un cheval fourbu. Elle s'était collée partout où le jet de la mer ne lavait pas, en gros tampons jaunes troués comme par des doigts. La lumière semblait dissoute dans la mer et battue dans son eau sale, car l'on n'en voyait pas la trace dans l'air opaque qui ruisselait dans ce que l'on continuait, par habitude, d'appeler le ciel. Les embruns giclaient parmi le déluge des averses et bouchaient toute la vue. A peine si parfois, du haut d'une lame, on entrevoyait, à un demi-mille, le mur noir et mouvant des grains qui crevaient sans répit. (...)
Et le Grec, depuis trois heures, appelait comme un enragé. Il appelait surtout, sans la moindre pudeur, les autres remorqueurs concurrents....


5 commentaires:

  1. Bonjour Claudia.C'est bon.De cet auteur un autre capitaine a également ét adapté au cinéma.

    RépondreSupprimer
  2. Trichant toujours par le biais de l'internet, je ne participe que par la pensée mais ici je pense au poète qui a contribué au film si je ne me trompe.

    RépondreSupprimer
  3. Je sèche, pas étonnant que vous choisissiez une éngmen bretonne!

    RépondreSupprimer

Merci pour votre visite. Votre message apparaîtra après validation.