samedi 6 décembre 2014

Enigme du samedi n° 104 : Un livre/Un film



Un  livre/un film

Pour ceux qui ne connaissent pas Un Livre/un film, l'énigme du samedi, je rappelle la règle du jeu.

Wens de En effeuillant le chrysanthème et moi-même, nous vous proposons, le 1er et le 3ème samedi du mois, et le 5ème pour les mois avec cinq samedis, un jeu sous forme d'énigme qui unit nos deux passions : La littérature et le cinéma! Il s'intitule : Un livre, Un film. Chez Wens vous devez trouver le film et le réalisateur, chez moi le livre et l'auteur. Eeguab ne nous relaiera pas cette année mais nous le remercions de tout le travail accompli l'année dernière.

Consignes  

Vous pouvez donner vos réponses par mail, adresse que vous trouverez dans mon profil : Qui suis-je? et  me laisser un mot dans les commentaires sans révéler la réponse pour m'avertir de votre participation. Le résultat de l'énigme et la proclamation des vainqueurs seront donnés le Dimanche.

Prochain rendez-vous

Donc rendez-vous  le troisième samedi du mois :  Le 20 Décembre

 Enigme n° 104

Ce roman écrit en français par une écrivaine hongroise paraît en 1986. Il constitue une trilogie avec les deux qui suivront. Il raconte l'histoire de deux enfants que leur mère confie à leur grand-mère par temps de guerre pour éviter les dangers des bombardements.
Nous sommes obligés de faire certains travaux pour Grand-Mère, sans quoi elle ne nous donne rien à manger et nous laisse passer le nuit dehors.
Au début, nous refusons de lui obéir. Nous dormons dans le jardin, nous mangeons des fruits et des légumes crus.
Le matin, avant le lever du soleil, nous voyons Grand -Mère sortir de la maison. Elle ne nous parle pas. Elle va nourrir les animaux, elle trait les chèvres, puis elle les conduit au bord de la rivière où elle les attache à un arbre; Ensuite elle arrose le jardin et cueille des légumes et des fruits qu'elle charge sur sa brouette. Elle y met aussi un panier plein d'oeufs, une petite cage avec un lapin et un poulet ou un canard aux pattes attachées.
(…….)
Au repas Grand-Mère dit :
- Vous avez compris. Le toit et la nourriture, il faut les mériter.
Nous disons :
- Ce n'est pas cela. Le travail est pénible, mais regarder, sans rien faire, quelqu'un qui travaille, c'est encore plus pénibe, surtout si c'est quelqu'un de vieux.
Grand-Mère ricane :
-Fils de chienne! Vous voulez dire que vous avez pitié de moi?
-Non, Grand-Mère. Nous avons seulement eu honte de nous-mêmes.
L'après-midi, nous allons chercher du bois dans la forêt.
Désormais nous faisons tous les travaux que nous sommes capables de faire.


7 commentaires:

  1. Me manque le nom du metteur en scène. A bientôt. Je n'ai jamais lu ce livre et je crois n'avoir jamais voulu le lire.

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  2. Bonjour Claudialucia, j'ai trouvé tout de suite le nom de l'écrivain. Je n'ai pas lu le roman et je n'ai pas vu non plus le film. Bon samedi.

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  3. Fastoche (j'espère moins me vautrer que la dernière fois, où j'étais à côté...)

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  4. Un livre lu il y a un an et qui m'a beaucoup marquée :-)
    Bonne soirée

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