samedi 4 juin 2016

Un livre/un film : Enigme du samedi



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Pour ceux qui ne connaissent pas Un Livre/un film, l'énigme du samedi, je rappelle la règle du jeu.

Wens de En effeuillant le chrysanthème et moi-même, nous vous proposons, le 1er et le 3ème samedi du mois, un jeu sous forme d'énigme qui unit nos deux passions : La littérature et le cinéma! Il s'intitule : Un livre, Un film. Chez Wens vous devez trouver le film et le réalisateur, chez moi le livre et l'auteur.

Consignes  

Vous pouvez donner vos réponses par mail, adresse que vous trouverez dans mon profil : Qui suis-je? et me laisser un mot dans les commentaires sans révéler la réponse pour m'avertir de votre participation. Le résultat de l'énigme sera donné le Dimanche.

 La prochaine énigme aura lieu le troisième samedi du mois de Juin le 18 :

Enigme 128

Ce roman qui appartient à une longue série, oeuvre monumentale d’un de nos grands écrivains, est paru à la fin du XIX siècle. IL offre un tableau des moeurs de son temps tout en étudiant les lois de l’hérédité. Avec cela, je crois que je vous ai bien mis sur la voie!


Il n’y avait plus de sifflet, à l’approche des signaux, au passage des gares. C’était le galop tout droit, la bête qui fonçait tête basse et muette, parmi les obstacles. Elle roulait, roulait sans fin, comme affolée de plus en plus par le bruit strident de son haleine.
À Rouen, on devait prendre de l’eau; et l’épouvante glaça la gare, lorsqu’elle vit passer, dans un vertige de fumée et de flamme, ce train fou, cette machine sans mécanicien ni chauffeur, ces wagons à bestiaux emplis de troupiers qui hurlaient des refrains patriotiques. Ils allaient à la guerre, c’était pour être plus vite là-bas, sur les bords du Rhin.

Qu’importaient les victimes que la machine écrasait en chemin! N’allait-elle pas quand même à l’avenir, insoucieuse du sang répandu? Sans conducteur, au milieu des ténèbres, en bête aveugle et sourde qu’on aurait lâchée parmi la mort, elle roulait, elle roulait, chargée de cette chair à canon, de ces soldats, déjà hébétés de fatigue, et ivres, qui chantaient.


8 commentaires:

  1. Bonjour Claudialucia, tu nous as gâtés, c'est vraiment facile à trouver. Bon samedi.

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  2. Pour une fois je crois avoir trouvé sans l'aide de Google! Bon retour!

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  3. Oui, là, pour l'auteur c'est cadeau

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  4. Bonjour. Là c'est vraiment donné.

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  5. Quelle bonté de ma part! Ce doit être héréditaire!

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  6. Facile, c'est un de mes romans préférés ! Sauf qu'en lisant les billets avec 24 heures de retard, j'arrive après la bataille ! ;-)

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