vendredi 15 septembre 2017

Henri Gourdin : Les Hugo



Si vous voulez tout savoir sur la famille Hugo, du patriarche tutélaire Victor à son épouse Adèle, ses cinq enfants, ses deux petits-enfants, ses arrière-petits-enfants, les familles alliées à la sienne par le mariage, lisez Les Hugo de Henri Gourdin aux éditions Grasset.
Que dis-je à partir de Victor ? Non!  A partir de ses ancêtres, tous laboureurs lorrains, de son grand-père, Joseph Hugo, devenu menuisier après avoir quitté la campagne, un homme qui a dix-neuf enfants de deux femmes différentes ! Le quinzième fils du menuisier n’est autre que le père de Victor, Joseph-Léopold-Sigisberg Hugo qui s’est engagé dans l’armée à l’âge de 15 ans et est élevé au grade de général d’Empire.

Léopold Hugo et Sophie Trébuchet parents d'Abel, Eugène et Victor

Le livre se compose donc de longs chapitres dont chacun est consacré à un membre du clan. Dans la famille Hugo, donnez-moi le père Léopold, violent envers sa femme, dur envers ses enfants, la mère Sophie Trébuchet qui ne se soumet pas et demande le divorce, le général Lahorie, amant de Sophie, parrain ou père naturel présumé de Victor, ses frères Abel et frère Eugène atteint de folie, son épouse Adèle Foucher, fille d'un ami de son père, Léopold, son premier fils, mort de maltraitance à l’âge de trois mois, vite remplacé par Léopoldine, sa fille aînée, son fils Charles puis François-Victor, Adèle et ainsi de suite.
Cette biographie a donc le mérite d’être précise, détaillée et complète mais présente pourtant un défaut si on lit les chapitres d’affilé, celui d’être souvent répétitif parce que les faits se recoupent, ce qui est parfois un peu fastidieux surtout quand il ne s'agit plus des proches d'Hugo mais des familles par alliance.

Adèle Foucher épouse Hugo et mère de ses cinq enfants,

L’héritage des générations Hugo

Victor Hugo, Jeanne et Georges
Henri Gourdin a une thèse affirmée en écrivant cette biographie : il veut passer la vie de Victor Hugo au crible de la psychogénéaologie, science qui explique au fil des générations l’incidence des ancêtres sur la formation de l’individu, son comportement, sa représentation, ses vices et ses vertus, ses points forts et ses peurs. Il relève ainsi tout au long de son analyse, les points communs qui existent entre les générations, les comportements récurrents et en fait le bilan : « une fidélité dans l’infidélité sur le plan conjugal, un amalgame amant-parrain, la renaissance de l’enfant-mort, un tendance à la domination du mâle. » mais ces traits prépondérants auraient tendance à s’estomper après la troisième génération.
Pour donner un exemple  :  Victor ne se sépare jamais d’Adèle ni de sa maîtresse Juliette Drouet, de même son père épouse sa maîtresse après la mort de Sophie.  Lahorie, l’amant de Sophie, devient le parrain de Victor (il est peut-être son père biologique). Quant à Victor, il reproduit la même situation en choisissant pour parrain de sa seconde fille, son ami Sainte-Beuve dont il connaît la liaison avec Adèle. Et l’on retrouve cette caractéristique sous des formes différentes aussi bien chez son fils Charles que son petit-fils Georges et à un degré moindre son arrière-petit fils Jean.

                  Victor Hugo, un falsificateur, un tyran domestique 

Adèle à Guernesey, le visage fermé, les yeux baissés, dépressive
Le biographe a aussi un but, celui de révéler au monde ce qu’occultent les autres biographes qui suivent docilement -dit-il- la légende fabriquée par le poète, celle d’un mari, d’un père, d’un grand-père parfait alors qu’il multiplie les infidélités, séquestre sa maîtresse en titre, exige la soumission de son épouse et de ses enfants et les sacrifie à ses ambitions et à l’éclat de son nom. Image parfaite d’un héros qui a tout abandonné pour l’exil alors que son départ lui permet grâce à la popularité qu’il en tire de vendre à des sommes fabuleuses son livre Les Misérables ; mythe d’un homme proche du peuple mais qui, pair de France, brigue les honneurs et aime l’argent. Gourdin veut démontrer que la vie de Hugo est fondée sur le mensonge, la vision idéalisée qu’il donne de lui-même, de son père, de sa vie de famille …
Il a décrypté, en effet, toutes les falsifications apportées par Victor Hugo pour valoriser son nom et sa lignée. Pour ne citer qu’un exemple, le poète dont les ancêtres sont laboureurs et menuisier, se fait appeler vicomte, titre accordé par Joseph Bonaparte à son père en même temps que le grade de général lors des guerres napoléonienne en Espagne : comte Hugo de Cogolludo y Sigüenza. Le nom sonne bien mais ces distinctions seront supprimées par Napoléon. Peu importe, Victor Hugo et ses fils porteront le titre invalidé.



 Au cours de cette biographie qui s'appuie sur des faits avérés, Victor Hugo apparaît comme une sorte de monstre névrosé, hanté par ses fantômes. Il faut dire que sa propre enfance a de quoi fabriquer des névroses, abandonné pendant un an par sa mère à l'âge de deux ans, puis par son père, enfermé dans une pension pendant trois ans sans pouvoir en sortir même pour les vacances avec l'interdiction de revoir sa mère, manquant du strict nécessaire, mendiant à son père quelques vêtements.  Une mère battue par son général de mari qui divorce et a pour amant un proscrit, le général Lahorie, son parrain, ou, peut-être son père naturel? Ajoutons que ce dernier sera condamné à mort par l'Empereur et exécuté.  On comprend alors son mythe de la famille parfaite, unie, que rien ne vient diviser.

Mais on le voit aussi dévoré d’ambitions, avide de reconnaissance, asservissant tous ceux ou celles qui dépendent de lui, véritable tyran insensible ou indifférent aux souffrances de ses enfants à qui il ne laisse aucune liberté de même qu’à ses petits-enfants, se servant d’eux pour sa gloire, allant jusqu’à traiter sa petite-fille Jeanne de « matériau littéraire ».  Même son amour est étouffant, il refuse son consentement au mariage de Léopoldine, accepte mais éprouve des difficulté à lui pardonner, développant en elle un lourd sentiment de culpabilité.

Comment lire après cela la poésie inspirée par ses enfants, ces vers dédiés A ma fille Adèle :

Tout enfant, tu dormais près de moi, rose et fraîche,
Comme un petit Jésus assoupi dans sa crèche ;
Ton pur sommeil était si calme et si charmant
Que tu n'entendais pas l'oiseau chanter dans l'ombre.

..  sans penser à ce qu’il a fait subir à Adèle, maintenue dans le culte morbide de son aînée disparue, déboussolée par les séances occultes de Jersey, tables tournantes pendant lesquelles le fantôme de Léopoldine échappait à la tombe. Une Adèle prisonnière de l’exil de son père et qui sombre dans la dépression à Guernesey, dont les talents de musicienne et de compositrice sont étouffés, une Adèle que Hugo déclare morte quand elle s’enfuit pour suivre un amoureux qui ne veut pas d’elle. Il interdit à sa mère et à ses frères d’aller la voir. Henri Gourdin accuse Hugo de l’avoir enfermée dans une institution psychiatrique à son retour alors qu’elle n’était pas folle. Difficile à croire ? Non !  C’est ce qu’a fait Paul Claudel pour sa soeur Camille. C’était le sort, au XIX et au début du XX siècle des femmes qui affirmaient leur volonté contre leur père, leur frère ou leur mari et se voulaient indépendantes. Et l’on sait que le cas d’enfermement de femmes pour aliénation dans des asiles n’était pas rare ! Le fait même qu’elles ne soient pas dociles et qu’elles veuillent sortir du rang qui leur était dévolu était déjà considéré comme une anormalité. La misogynie était violente à cette époque et la femme avait le statut de mineure placée sous la tutelle du père puis du mari.
Difficile quand on est hugolâtre de ne pas se sentir profondément déçu(e) par cette image négative du Grand Homme à travers ce portrait au vitriol ! 
La lecture de la biographie de Juliette Drouet m'avait déjà assez secouée !

Mon avis sur cette biographie


L’on ne peut nier à l’auteur la parfaite connaissance de tout ce qui fait la vie de Victor Hugo dans ses moindres détails même les plus intimes. Il a épluché toutes les correspondances entretenues par Hugo, sa famille, ses proches, qui, tous, ont le don, la passion, la manie de l’écriture. Des milliers et des milliers de lettres. Il connaît tous les témoignages des amis ou ennemis du grand homme, des écrivains contemporains, des hommes politiques, des journalistes, d’Adèle, de Juliette Drouet. Jamais, la vie d’un écrivain n’a été aussi documentée, aussi commentée. Il a même, grâce au carnets de notes de l’intéressé, la liste de ses nombreuses maîtresses jusqu’aux petites servantes qu’il dévoyait et payait dans la maison de sa femme, des bordels qu’il fréquentait, toute une foule de détails sordides dont l’homme si parfaitement épris de sa famille, du moins selon l’image qu’il voulait en donner, ne sort pas grandi. Toute une vie bâtie sur le mensonge.

Cependant, je n’ai pas été convaincue par les analyses psychanalytiques auxquelles le biographe se livre : une explication franchement rocambolesque de la mort de Léopold, le premier fils de Hugo notamment ou, encore, une remise en question par le biais de la psychanalyse de l’amour de Victor Hugo pour sa fille Léopoldine. Si H. Gourdin reconnaît que Hugo n’a jamais été incestueux, il sonde l’inconscient du poète et en déduit que cet amour n’était pas normal. Il me semble que les faits sont assez explicites, que les torts de Hugo envers ses enfants, son égoïsme, sa tyrannie, sont assez évidents sans en rajouter encore en le psychanalysant ! 

Ovation au sénat en 1881
Pour finir, je dois ajouter aussi que j’ai été un peu surprise par la haine que  Henri Gourdin porte à son personnage. Certes le mari, le père, le grand-père Hugo est odieux, mais peut-être pas beaucoup plus, hélas, que la plupart des Pater familias de son époque et de sa classe sociale. Certes l’homme politique a changé souvent de camp et est plein de contradictions mais son courage est réel quoi qu’en dise le biographe, ses romans et ses poésies qui témoignent du sort des pauvres, qui stigmatisent le pouvoir des puissants, ses écrits, ses interventions à la Chambre, sa célébrité mondiale, son aura, ont changé les mentalités, ont fait avancer les idées progressistes. Les causes qu’il a défendues sont belles :  contre la peine de mort, contre le travail des enfants, la paupérisation des ouvriers, la tyrannie, la privation de liberté, la domination de l’église, pour la construction de l’Europe, l'instruction du peuple, …

Pourtant le biographe critique même ce qu’il a de meilleur en Hugo en l’accusant d’être « sans programme », le décrivant comme un rêveur bavard et verbeux  !

« Mais c’était un pair, un député, un sénateur-poète, défendant une société idéale sortie de son imagination, accaparant la tribune pour de longs exposés de projets utopiques » .

Car la répulsion que Henri Gourdin éprouve pour l’homme Hugo semble s’étendre à son oeuvre et à tout ce qu’il a fait !
Bien sûr, il reconnaît son talent et lui concède quelques mérites, mais l’on s’aperçoit que c’est pour les minimiser plus tard :

« Il fut certainement un père et un grand-père déplorable, un pervers narcissique avant la lettre, un vieillard sénile…. Il fut aussi, la légende sur ce point tangente la vérité, un opposant résolu à la peine de mort et à la dictature de Napoléon II, un romancier innovant, un poète de haut vol, un chroniqueur d’élite. »

Ouf! Tout de même ! Cependant, précise-t-il, si Victor Hugo s’est opposé au coup d’état de 1851, il n’a couru aucun véritable danger. Napoléon II n’aurait pas été assez stupide « pour aller s’encombrer d’un héraut du peuple mort sous ses balles. » et d’ailleurs : « l’exil est ce qui pouvait arriver de mieux à Victor Hugo à ce point de sa carrière politique et littéraire. »

Enfin, si Victor Hugo est si célèbre, ajoute-t-il, ce n’est pas pour « l’importance de son oeuvre » , « Balzac est beaucoup plus fort » mais parce qu’il a su « se forger et entretenir une légende par une stratégie de communication qui fut une des premières et une des plus avisées de l’histoire. » De même Les Misérables est une oeuvre « ingénieuse » mais si elle connaît un tel succès dans le monde entier c’est parce qu’elle a bénéficié de « l’habileté commerciale de son auteur. »

Libre à lui de préférer Balzac mais il devrait admettre que l'habileté commerciale de Hugo a une limite dans le temps et le roman est toujours là, inspirant autant d’adaptations au théâtre et au cinéma au XXI ième siècle qu'à l'époque de l'auteur ! !

H Gourdin pose même la question de la « dépanthéonisation »  du grand écrivain !

« Victor au Panthéon, est-ce irréversible?
Sachant ce qu’il saura à la fin de ce livre, le lecteur pourra se demander si le vécu de Victor Hugo justifie de le montrer en exemple aux générations montantes… »

Décidément, Henri Gourdin me semble dépasser la mesure !


Les participantes :

Caroline, Laure, Miriam , Nathalie, Claudialucia, Margotte


LC Miriam Biographie de Victor Hugo  de Sandrine Filipetti ICI 

Nathalie a préféré relire Les Misérables ICI

Lectures communes (inscrivez-vous ici )

Nous pourrions continuer notre lecture de Théâtre en liberté  avec  :

16 Octobre :  La forêt mouillée

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Et puis, je suis tellement en colère du mépris de H. Gourdin pour Les misérables  qualifié de "ingénieux", que je vous propose l'essai (à découvrir en même temps que moi, je ne l'ai jamais lu) de :

16 Novembre 2017  : Mario Vargas Llosa : La tentation de l'impossible, Victor Hugo et Les Misérables. 
 (16€25 neuf mais on peut aussi le trouver d'occasion ou, comme moi, en bibliothèque)

Après l'étude mémorable consacrée naguère à Madame Bovary dans L'orgie perpétuelle (1978), Mario Vargas Llosa renoue avec les grands essais littéraires, en se tournant vers le dernier éclat du romantisme, Les Misérables de Victor Hugo. S'appuyant sur une citation de Lamartine qui voyait dans ce roman " la tentation de l'impossible ", un danger contre la raison, l'écrivain péruvien découvre pour nous " une de ces œuvres qui ont incité le plus d'hommes à désirer un monde plus juste et plus beau ".

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 Un retour au roman  avec une oeuvre de jeunesse

16 Décembre 2017 :  Han d'Islande



Nathalie s'est inscrite pour La forêt mouillée et Han d'Islande

15 commentaires:

  1. Oups, quel billet ! J'ai commencé à sursauter en lisant "Léopold, son fils aîné, mort de maltraitance" et la suite m'a fait ouvrir de grands yeux. Je savais qu'il n'avait pas été un modèle, mais là, franchement, la dose est massive. Comme tu le soulignes, l'époque donnait tout pouvoir à ces hommes-là, il en usait et en abusait. Un livre que je n'ai pas vraiment envie de découvrir, vu ce que tu dis de l'auteur.

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    1. En fait, le bébé avait été confié par Victor à son père pour qu'il lui trouve une nourrice, Adèle ne pouvant le nourrir. Et Léopold et sa femme lui ont fait téter une chèvre. Celui-ci est mort parce qu'il n'a pas été soigné convenablement donc on peut dire que c'est vrai il a été maltraité par sottise ? Méchanceté, Inhumanité? mais l'explication psychanalytique de H Gourdin à ce propos me paraît tiré par les cheveux.

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  2. Quel formidable exposé tu nous offres là de la biographie de ce cher Victor Hugo par H. Gourdin. Heureusement je ne pense pas que, dans le futur, ces détails viendront perturber mes lectures ou relectures de ce cher Victor Hugo.

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    1. Cher Victor Hugo ! Quand tu lis le livre de Gourdin, il ne t'est plus cher du tout ! J'en ai voulu à Gourdin de détruire le mythe; mais enfin, on ne peut nier la réalité et les mensonges sur lesquels il bâtit son image sont indéniables. Son égoïsme, sa tyrannie sont évidents. Par contre ce qui m'a énervée de la part de Gourdin c'est qu'il en rajoute par la psychanalyse d'abord et aussi en dévalorisant tout ce que Hugo a fait de bien, et en minimisant la portée de son oeuvre. Il va trop loin. Gourdin n'a plus d'objectivité, il se fait moralisateur. Voir le coup du Panthéon !

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  3. Bonjour,
    Pour ma part, j'ai trouvé une lecture aux éditions du Cavalier Bleu de Marieke Stein: Idées reçues Victor Hugo où l'auteur fait preuve de beaucoup plus d'empathie avec son sujet d'étude en replaçant justement les "idées reçues" dans le contexte de son époque et de ses œuvres. Marieke Stein connaît très bien Victor Hugo et apporte un éclairage plus humain sur ce grand homme sans occulter ses parts d'ombre. Mais ici, la bienveillance est de mise. Marieke Stein a repris certaines phrases et s'applique en quelques pages à retrouver une vérité. Je suis heureuse de cette lecture car elle apporte une image très nuancée du grand Victor !

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    1. Merci de me signaler cette bio. Je sais à priori qu'elle me conviendra mieux que celle-ci ! Je ne suis pas contre le rétablissement de la vérité sur Hugo mais je préfèrerais, en effet, un peu plus de nuances.

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  4. Ne crois tu pas qu'il y a un moyen terme entre le dénigrement quasi systématique et l'idolâtrie ridicule ? Tyran domestique, amant sans coeur ou père éhonté pourquoi pas mais l'homme qui toute sa vie s'est battu contre la peine de mort et qui a écrit les misérables ne peut pas à mon avis être réduit au portrait que tu relates

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    1. Bien sûr! Je suis tout à fait d'accord avec toi ! Mais ce n'est pas le cas de cette biographie. Hugo y devient un vieillard sénile qui ennuyait tout le monde avec ses projets utopiques : contre la peine de mort, c'est de l'utopie ? Certes elle n'a été abolie que bien longtemps après lui mais on peut dire qu'il y a bien contribué !

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  5. Ce n'est pas un scoop qu'Hugo n'était pas parfait (déjà c'était un homme du XIXe siècle et c'est déjà tout un programme).
    Pour les LC, je suis partante pour la pièce de théâtre et Han d'Islande. Je comptais parler du livre de Perrignon, VH vient de mourir, mais le livre m'a déçu et je n'avais pas grand-chose à en dire.

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    1. Tu as raison, être un homme du XIX siècle est déjà tout un programme et en particulier celui d'être infiniment supérieur à une femme !
      je te note pour la pièce et le roman.
      Moi j'ai bien apprécie VH vient de mourir et j'ai eu beaucoup de choses à dire sur ce livre qui montre si bien la récupération politique du poète par toutes les classes sociales et le triomphe d'une bourgeoisie qui a tout fait pour empêcher le peuple d'être présent.

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    2. Je serai sans doute en retard pour la LC d'octobre parce que je pars mal en octobre, mais pas de souci !

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  6. Je vais voir comment lier les LC du challenge nordique avec celles que tu proposes car j'ai peur de ne pouvoir tout faire. Je reviendrai donc ici !
    J'ai pensé à toi aujourd'hui car Max Gallo vient de sortir une énorme biographie de Hugo qui semble agréable à lire. Je me suis posée la question de l'achat et d'une éventuelle LC. Mais vu le pavé, il faudrait la prévoir pour 2018... A voir donc, si cela t'intéresse.

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    1. Une nouvelle biographie ? Je pense qu'il doit s'agir de l'ancienne rééditée, non ? en deux tomes. J'en ai lu un extrait,c'est une bio très romancée. je ne sais pas si cela me plairait mais on peut toujours essayer pour 2018. Je le note. En attendant la Mario Vargas Llosa a l'air très intéressant, à la fois étude des Misérables et bio de son auteur.

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    2. Il est possible qu'il s'agisse d'une réédition, je n'ai pas regardé dans le détail, impressionnée que j'étais par la taille du livre...
      Je pars avec vous pour "La Forêt mouillée" que j'ai bien envie de relire, et pour Han d'Islande. Pour la biographie de Vargas Llosa, je vais voir d'abord si je la trouve en biblio.
      Pour la biographie, je suis en retard car j'ai plus ou moins attendu Aifelle. J'avais gardé en tête une LC de "Victor Hugo vient de mourir" que je viens de commencer... Autant dire que je vais être très en retard, mais je continue quand même ;-)
      A tout bientôt donc !

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  7. Absolument pas pour moi ! Je déteste les biographes qui font des interprétations sortant d'on ne sait où, alors je sais que je risquerais de jeter ce livre à la poubelle très rapidement. Hugo est un auteur que j'ai beaucoup apprécié (je ne l'ai pas lu depuis longtemps), j'espère le retrouver plutôt via ses œuvres.

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